Cowboy Bebop - OST 1
Walk in the rain...
I think it's time we blow this scene, get everybody the stuff together…OK three, two, one…Let's jam!!!
A peine cette intro sortie de vos enceintes que vous voilà déjà plongé à corps perdu dans l’univers de Cowboy Bebop, cet anime inclassable qui a marqué à jamais les esprits de milliers de fans d’animation japonaise. Car si Bebop est une des séries les plus appréciées de ces dix dernières années, la musique y est très certainement pour quelque chose ! Alors si vous devez retenir ne serait-ce qu’un nom en matière d’OST, ce serait certainement Yoko Kanno, également connu pour son travail sur les séries Macross Plus et Escaflowne. Mais c’est avec Cowboy Bebop que son génie musicale prend toute sa dimension.
En voici un premier aperçu ….
Ce premier CD de l’OST de Bebop est considéré par beaucoup comme le meilleur. Et cela tout d’abord parce qu’il contient le fameux opening de l’anime : Tank !. Comment aurait-on pu trouver une meilleure entrée en matière que ce véritable petit bijou musical, surfant sur un air de jazz diabolique où trompettes, contrebasse et saxophones s’entrechoquent magistralement pour nous donner une furieuse envie de nous déhancher sur cet air effréné. Viens ensuite Rush, toujours dans cet univers jazzy, mais plus calme. Détour alors vers le Far West avec Spokey Dokey et son armonica mélancolique. C’est alors que le jazz reprend ses droit avec Bad Dog No Biscuits, sorte de cacophonie folle tout droit venue de la Nouvelle Orléans.
Petit intermède avec l’étrange
Cat Blues, avant d’enchaîner avec le très mélancolique mais magnifique
Cosmos, transition parfaite vers le voyage sonore qu’offre le morecaux suivant : Space Lion Il suffit alors de fermer les yeux pour s’imaginer sur le toit du monde ou dans une quelconque contrée exotique et apaisante...
Le calme continue avec Waltz for Zizi et sa guitare sèche digne des plus romantiques mariachis, avant de partir sur le très expérimental Piano Black, mélange de sons électroniques et de rythmes jazzys. Du jazz encore et toujours avec à tour de rôle Pot city, Too good too bad, et Car 24.Avec le morceau suivant, The Egg and I, nous voici plongé dans un univers exotique des plus réussi, alliant percussions et rythmes tout droit venu de la savane africaine, guitare sèche, cornemuses et autres instruments à vent divers et variés… nous proposant ainsi une lyrique unique et inclassable.

Retour au calme du Far West avec Flet Tip Pen, avant de plonger dans ce qui est sans conteste l’un des plus grands moments de cet OST, et même de l’ensemble de la série, à savoir le morceau Rain...
Souvenez-vous l’épisode Ballad of the Fallen Angels qui faisait découvrir pour la première fois une bride du passé de Spike, et surtout l’apparition de Vicious, frère de sang mais ennemi juré de ce dernier. Le passage dans la cathédrale était ainsi sublimé par cette musique, Rain, seul morceaux chanté d’ailleurs de cet OST, où la voix s’allie avec émerveillement à l’orgue, le tout sublimé par une guitare électrique touchée par la grâce...
Digging my Potato a ensuite la difficile tache de nous faire retrouver nos esprits…mission facilement réussi grâce à son harmonica et ses percussions entrainantes !
Vient enfin Memoriam, qui clôt ce CD sur un air mélancolique de boite à musique, histoire de nous faire doucement revenir à la réalité après cette avalanche de rythmes et de mélodies que nous a offert cet OST
Vous l’aurez sûrement compris, ce premier OST de Cowboy Bebop est à lui seul un petit bijou. Dominé par une ambiance jazz totalement maîtrisé, le sentiment principal qui se dégage de cet album reste la mélancolie et la nostalgie, thèmes qui au final se rattachent parfaitement à l’univers de Cowboy Bebop.
Bref, un CD incontournable pour tous les fans des Space Cowboys, ou plus simplement les fans de musique avec un grand M

Cowboy Bebop – OST 1
01.Tank !
02.RUSH
03.SPOKEY DOKEY
04.BAD DOG NO BISCUITS
05.CAT BLUES
06.COSMOS
07.SPACE LION
08.WALTZ no ZIZI
09.PIANO BLACK
10.POT CITY
11.TOO GOOD TOO BAD
12.CAR24
13.The EGG and I
14.FELT TIP PEN
15.RAIN
16.DIGGING MY POTATO
17.MEMORY
Spiky
Article mis en ligne le 27/12/2006